au CMAC
2, rue Jules Ferry
94250 Gentilly
- exposition de photos de Myrtille
- vente de produits palestiniens tels que bijoux, huiles et savons
- 1 concert

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Une plate forme de rencontres et d'échanges, d'information et de communication.
Un réseau relationnel d'entre-aide, de soutien et de conseil.
Un lieu de formations pluridisciplinaires à la carte pour amateurs et professionnels : photo numérique et argentique, traitement de l'image informatique Mac et PC, bureautique, Internet, chant, maîtrise de la voix, édition...
Pulse Art est une association habilitée à dispenser des formations numériques et artistiques agréées.
L'Association est ancrée à Gentilly – Val de Marne - près de Paris. À 5mn de Denfert-Rochereau par le RER B.
Contact :
Pulse Art
4, rue Romain Rolland
94250 Gentilly
Tel : 01.46.63.24.77
(Recevons uniquement sur RDV)

Il est cinq heures du matin, Mohammed Abu Aziz est déjà accroupi et commence à calligraphier. En creux, ou parfois avec un pochoir, les méthodes varient, les phrases imprimées dans le sel aussi : « La bouderie en amour est comme le sel, il n’en faut pas trop » ou encore « La nuque est un mystère pour l’œil ». « Ce sont des proverbes ou des citations de penseurs de toutes époques » explique le photographe Jean-Loup de Sauvergnac. C’est lui qui a eu l’idée de ce projet deux ans plus tôt : « Après un premier travail en Jordanie et en Terre Sainte autour de la Mer Morte, j’avais repéré des écritures dans le sable : une poussière, des couleurs qui ressemblaient à des textes arabes et j’ai eu envie de revenir pour travailler avec un calligraphe. » Grâce au Centre culturel français d’Amman, Jean-Loup de Sauvergnac rencontre le calligraphe jordanien Mohammed Abu Aziz, avec qui il passe plus de trois semaines en Jordanie. « A 11 heures il fallait arrêter de travailler. La lumière était trop forte, il faisait pas loin de 40-45°. On était souvent obligé de revenir le soir pour prendre la photo et parfois, entre temps, le sol avait bougé. Mohammed devait recommencer tout son travail ! » Une traductrice a accompagné les deux hommes qui ne parlent aucune langue commune. Mais pour Jean-Loup de Sauvergnac le plus important dans cette expérience « c’est d’avoir montré qu’ avec des différences d’âge, de culture, de religion, aussi importantes nous avons pu communiquer à travers l’art et créer quelque chose. »
L’exposition « Le partage du sel » a été présentée à Amman puis à l’Institut du monde arabe à Paris et dans plusieurs villes françaises. Elle sera au CCFA à partir du 4 juin. "
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